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Tout
salarié capitalise un Droit individuel à
la formation (DIF) d'une durée de 20 H par
an (calculée au prorata de son temps de travail
pour un salarié à temps partiel ou en CDD)
cumulable dans le temps et plafonné à 120
H. Pour certaines catégories de salariés,
cette durée est portée à 24 H par
an (plafonnée à 144 H).
Les heures acquises permettent au salarié de réaliser,
à son initiative et avec l'accord de l'employeur,
une action de formation. |
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| Publics concernés |
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Tout salarié en CDI à temps plein,
justifiant d'au moins un an d'ancienneté dans
l'entreprise, acquiert chaque année un DIF d'une
durée de 20 heures, cumulable sur 6 ans et plafonné
à 120 heures.
Cette durée est portée à 24 heures
(plafonnée à 144 heures) pour les salariés
:
- ayant plus de 20 ans d'ancienneté dans l'entreprise,
- ou ayant plus de 45 ans,
- ou n'ayant pas de diplôme au moins égal
au niveau V ou de CQP
reconnu par la CPNE (voir liste CPNE >>).

• Tout salarié en CDI à
temps partiel, justifiant d'au moins un an
d'ancienneté dans l'entreprise, acquiert chaque
année un DIF, calculé au prorata de son
temps de travail sur la base de 20 H et plafonné
à 120 heures (144 heures pour les publics concernés).

Le droit au DIF s’applique à compter du
01/01/2004. A cette date, tout salarié en CDI
ayant une ancienneté de plus de 6 mois bénéficie
d’un DIF de 20 heures (24 heures) ou proratisé.

• Tout salarié en CDD
peut bénéficier d'un DIF (calculé
au prorata de son temps de travailsur la base de 20
H) pendant la durée de son contrat, à
compter du 4ème mois de travail sous CDD (consécutif
ou non) au cours des 12 derniers mois. |
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| Formations éligibles |
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Les actions
de formation, de bilan de compétences ou de VAE
éligibles et prioritaires au titre du DIF sont
:
• les
actions techniques ou professionnelles en lien avec
les métiers ou emplois existants dans les différents
secteurs de l’accord ; |
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•
les actions de formation liées
aux nouvelles technologies et aux langues ;
• les
formations correspondant aux CQP
et RPP
reconnues par la CPNE (voir liste CPNE >>). |
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| Déroulement
du DIF |
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| Démarches
et prise en charge - DIF débutant en 2008 |
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L’entreprise
adresse une demande de financement à la Délégation
régionale du FAFSEA.
Lorsque la demande de DIF est éligible, le FAFSEA
verse à l’entreprise,
au titre des coûts pédagogiques,
de l’allocation
de formation et/ou de la rémunération,
une participation financière qui diffère
selon le type d’action suivie :
• pour une action
de formation : 25 € TTC maximum par heure de formation
suivie ;
• pour un bilan de compétences : 66 € TTC
maximum par heure suivie, dans la limite de 24 heures
;
• pour une VAE : de 50 € à 66 € TTC
par heure selon le niveau de formation du bénéficiaire
au moment du DIF. |
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Ce règlement
intervient après réalisation de la formation
et sur présentation des pièces justificatives.
L’entreprise qui
souhaite que le FAFSEA règle directement les coûts
pédagogiques au centre de formation, a la possibilité
d’effectuer une demande préalable de prise
en charge. Dans ce cas, le formulaire de demande doit
parvenir à la Délégation régionale
du FAFSEA au moins 30 jours avant le début de
la formation. |
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| Transférabilité |
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| En
cas de démission : le salarié démissionnaire
peut demander à bénéficier de son
DIF. Il doit formuler sa demande par écrit et
débuter l'action avant la fin de son préavis.
Par ailleurs, le salarié démissionnaire
bénéficie de la transférabilité
de son DIF non utilisé si, dans les 3 mois, il
retrouve un CDI dans une entreprise relevant de l’accord
agricole du 2 juin 2004.

En cas de licenciement (sauf
faute grave ou lourde) : le salarié qui souhaite
bénéficier de son DIF, doit formuler sa
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demande avant la fin de son
préavis. Dans ce cas, le montant de l'allocation
formation, correspondant aux heures acquises et non utilisées,
lui permet de financer tout ou partie d'une formation,
d'une VAE ou d'un bilan de compétences. L’employeur
ne peut refuser la demande.
Par ailleurs, le salarié licencié bénéficie
de la transférabilité de son DIF non utilisé
si, dans les 8 mois, il retrouve un CDI dans une entreprise
relevant de l'accord agricole. Ce délai peut être
prolongé de 4 mois si, entre ses deux CDI, le salarié
a réalisé un ou des CDD dans une entreprise
relevant de l'accord agricole. |
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| * Cet accord
est applicable aux salariés des entreprises de la production
agricole, de travaux agricoles et/ou forestiers, du paysage,
des CUMA et des exploitations de sylviculture. |
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