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Les
périodes de professionnalisation ont pour objet
de favoriser, par des actions de formation, le maintien
dans l'emploi de salariés en contrat à durée
indéterminée. Basées sur le principe
de l'alternance, elles associent séquences de formation
et exercice d’activités professionnelles
en entreprise. |
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| Publics concernés |
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| Salariés sous contrat
à durée indéterminée
entrant dans l'une des catégories suivantes :
• avoir une qualification
insuffisante au regard de l'évolution technologique
et organisationnelle ;
• avoir 20 ans d'activité
professionnelle et un an minimum d'ancienneté
dans l'entreprise ;
• être âgé
d'au moins 45 ans et avoir un an minimum d'ancienneté
dans l'entreprise ;
• envisager la création
ou la reprise d'une entreprise ;
• reprendre une
activité professionnelle après un congé
parental ou un congé maternité ;
• être bénéficiaire
de l’obligation d’emploi. |
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| Formations éligibles |
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•
La formation doit préparer à l'acquisition
d'une qualification enregistrée dans le
RNCP (accès au RNCP >> ) ou reconnue dans la classification
d’une convention collective de branche ou figurant
sur la |
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liste établie par
la CPNE
de la branche. •
Les formations dont l'objectif de professionnalisation
est défini par la CPNE dont relève l'entreprise. |
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| Mise en oeuvre de
la période |
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| Les démarches
à entreprendre |
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1
• Qu'elle que soit l'initiative, la demande
de prise en charge et l'ensemble des éléments
exigés sont adressés par l'employeur au
FAFSEA au moins 30 jours avant le début de la
formation. Si l’initiateur est le salarié,
cette demande doit être accompagnée du
document justifiant de ses droits acquis au titre du
DIF.
2 •
Le Fafsea informe l’employeur et le salarié
de sa décision.
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3 •
Le salarié suit sa formation et l’employeur
règle les frais de formation, maintient la rémunération
du bénéficiaire pour les heures de formation
réalisées pendant le temps de travail et
lui verse une allocation de formation pour les heures
de formation réalisées hors temps de travail.
4 •
En cas d’acceptation de financement, l’employeur
envoie, après la formation, un dossier de règlement
au FAFSEA accompagné des pièces justificatives. |
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| Le tutorat |
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Un tuteur
peut être désigné par l'entreprise
auprès du bénéficiaire de la période
de professionnalisation.
• Le tuteur doit
justifier d'une expérience professionnelle d'au
moins deux ans dans une qualification en rapport avec
l'objectif de professionnalisation visé.
• Le salarié
tuteur ne peut exercer simultanément son tutorat
auprès de plus de trois bénéficiaires
(auprès de deux bénéficiaires maximum
si le tuteur est l'employeur) de |
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contrat de professionnalisation
ou d'apprentissage ou de période de professionnalisation.
• Le tuteur a pour
missions d'accueillir, aider, informer, guider le bénéficiaire,
veiller au respect de son emploi du temps, assurer la
liaison avec l'organisme ou le service de formation, participer
à l'évaluation de suivi de la formation,
organiser, avec les salariés concernés,
l'activité du bénéficiaire dans l'entreprise
et contribuer à l'acquisition des savoir-faire
professionnels. |
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| Financement et prise
en charge - période débutant en 2008 |
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• Le
FAFSEA rembourse l'entreprise dans la limite de
25
€ TTC par heure de formation suivie, au titre des coûts
pédagogiques et des frais annexes (restauration,
hébergement, déplacement).
• Les dépenses
engagées au titre de la formation d'un
tuteur, salarié ou chef d'entreprise de
moins de 10 salariés, peuvent être
prises en charge dans la limite d'un plafond |
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horaire de 15 € et
pour une durée maximale de 40 heures.
• Les missions
exercées par le tuteur peuvent être
prises en charge à hauteur de 230 €/
mois, dans la limite de 6 mois si le tuteur a préalablement
suivi une formation à cette fonction reconnue
par le FAFSEA. |
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| * Les entreprises
de la production agricole, de travaux agricoles et/ou forestiers,
du paysage, les CUMA et les sylviculteurs doivent se référer
à la fiche
de présentation du secteur agricole. |
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